セミナーの報告1

第一回ライプニッツ・セミナー報告
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ライプニッツ関連テキスト精読の会として企画された「ライプニッツ・セミナー」ですが、第一回セミナーが先日5月17日に開催され、盛会のうちに終えることが出来ました。天候不順の中、足を運んでくださった皆様、ありがとうございました。
このたびのセミナーでは、名古屋大学のクレール・フォヴェルグさんに、ライプニッツ中期のテキスト『認識、真理、観念に関する省察』Meditationes de cognitione,veritate et ideis(1684年)(以下『省察』)を中心に、「観念」IDEA、特に、感覚的認識と象徴的認識の相関関係について、発表いただきました(特定質問者は慶應義塾大学 田子山和歌子、町田一)。
テキストを精読する会として始まった本会ですが、同一テキストにもかかわらず、それぞれに異なる解釈をおこなっており、興味深く思われました。同時に、異なる立場や解釈をおこなっていたとしても、同一テキストを媒介にして、共通理解が可能であることを確認することが出来、充実した2時間でした。
発表者であるクレールさん、特定質問者の町田一、田子山和歌子がそれぞれの観点から報告書を作成しました。以下、ご紹介します。まずはクレールさんの発表のレジュメおよび感想(フランス語)をご覧ください。
Séminaire Leibniz, Leibniz Symposium of Japan,17 mai 2009.
La connaissance symbolique dans les Meditationes de cognitione, veritate et ideis et le corpus diderotien, la Lettre sur les aveugles et l’Encyclopédie 
 Résumé Claire FAUVERGUE(Université de Nagoya)

La connaissance claire est ou confuse ou distincte, confuse lorsque nous distinguons les objets particuliers des sens par le seul témoignage des sens, distincte lorsque nous distinguons l’objet par quelque marque ou signe distinctif que nous fournissent les notions communes à plusieurs sens, comme les notions de nombre, de grandeur et de figure.
Lorsque les notions singulières qui composent une notion sont elles-mêmes distinctes, la notion est adéquate, mais il est rare que l’analyse des notions soit ainsi menée à bout. La connaissance est par conséquent le plus souvent aveugle ou symbolique. Ainsi en est-il de la connaissance des notions composées, que celles-ci soient distinctes ou seulement claires comme les notions que nous avons des qualités.
C’est ici que Leibniz introduit la notion de signe, énonçant que nous substituons des signes aux choses ou des mots aux idées dans le travail actuel de la pensée, alors qualifiée d’aveugle, et que nous nous en tenons à leur signification, bien que celle-ci ne soit présente à notre esprit que confusément. Aussi sommes-nous renvoyés avec la connaissance symbolique ainsi définie à la connaissance claire et confuse telle qu’elle est illustrée par le « un je ne sais quoi » du jugement esthétique.
De plus, Leibniz envisage les idées comme des affections ou modifications de notre esprit dont nous n’avons pas conscience mais dont nous pouvons avoir des notions distinctes. Par exemple, la composition des perceptions s’explique par les notions déjà citées de nombres, de figures et de grandeur, bien que cette composition ne soit pas un objet de perception. Elle relève cependant de la connaissance aveugle ou symbolique, au sens où la perception se substitue à la sensation.
Nous retiendrons que, selon Leibniz, la connaissance symbolique a rapport avec le sensible et qu’elle en est la forme pour ainsi dire actuelle. Or c’est une thèse connue de Diderot, qui a traduit les Meditationes de cognitione, veritate et ideis pour l’article LEIBNIZIANISME ou PHILOSOPHIE DE LEIBNIZ de l’Encyclopédie, thèse qui en outre converge avec celle que Diderot développe dans la Lettre sur les aveugles. Elle trouve encore une application dans l’Encyclopédie, où Diderot interprète les systèmes de connaissances et les analogies qui s’y rencontrent en réduisant la forme symbolique dont ils procèdent à la forme naturelle de la pensée.


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